Le non-verbal en affaires !

langage non verbal
C’est compliqué !

le non verbal en affaires ! (vidéo)

En affaires, le contenu de notre discours occupe souvent toute notre attention. Pourtant, le langage non verbal, lorsqu’on sait le lire, permet de voir dans quel état d’esprit sont les parties-prenantes et de s’ajuster afin de ramener une communication assertive, réflexive et empathique.

Communiquer de manière

  • assertive, c’est oser dire ce que l’on pense même si ce n’est pas l’opinion de nos interlocuteurs.
  • réflexive, c’est accepter que l’autre peut avoir raison et garder un esprit ouvert dans l’échange.
  • empathique, c’est communiquer sans juger et tenter de comprendre le point de vue de l’autre.

Dès lors qu’il y a une position hiérarchique, ou que l’un des intervenants à des craintes, la communication change. La personne n’exprimera que rarement ses craintes de manière ouverte. Il est même possible qu’elle n’ait pas conscience de ce mécanisme psychique de protection. Le langage non verbal aide à identifier dans quelle figure d’autorité se trouve chaque personne.

En synergologie, on appelle cela « le ballon qui passe ! » car ce sont les signes qui permettent de voir un « danger » dans la tournure de la communication. Comme lorsqu’un ballon passe devant votre voiture, vous freinez immédiatement car inconsciemment vous savez que les chances qu’un enfant court derrière, sont grandes.

Votre interlocuteur peut adopter l’une des trois postures suivantes :

Le conquérant à peur de perdre la maitrise du processus et va se positionner « au dessus » des autres. Plusieurs indices seront visibles dans sa posture, l’axe de tête vertical ou la position de ses mains et seront des indices précieux.

Le vigilent à peur de se faire avoir ou manipuler et va se positionner « à l’extérieur ». Il peut jouer l’avocat du diable ou trouver un moyen de fuir la proposition. Il peut avoir des mouvements de rejet, changer de position sur sa chaise et pencher son corps vers l’arrière sur sa gauche ou croiser les jambes de manière à prendre une distance par rapport à vos propos.

Le syntonique a peur d’être un imposteur, et préfère qu’on le prenne pour un exécutant plutôt que d’être démasqué. Il est souvent compétant et qualifié pour ce qui lui est demandé, mais manque de confiance. Il se positionne « en dessous » de son interlocuteur. Son langage non verbal pourra s’exprimer par des micro-démangeaisons qui montreront que cela lui pèse ou qu’il se demande s’il sera à la hauteur. Un stress de performance pourra se lire au niveau de l’œil droit.

Si le sujet vous intéresse, c’est un des thèmes que j’aborde dans la formation que je donne.

Au plaisir d’en discuter avec vous !