Un livre électronique en cadeau – Les figures d’autorité

La théorie de la relation

Les figures d’autorité

Les figures d’autorité sont à la base de la théorie de la relation. Lorsque l’une des personnes a peur de perdre quelque chose dans la discussion, elle adopte naturellement une posture qui lui permet de se protéger.

Avez-vous remarqué comment dans une même journée, et suivant avec qui vous interagissez, vous vous comportez différemment ? Vous pouvez être incapable de dire non à un proche, adopter une attitude de leader dans un  contexte sportif et être sur vos gardes lorsque vous pensez que l’on essaie d’abuser de vous.

Livre électronique

Je vous offre ce livre électronique, sur les figures d’autorité avec des vidéos explicatives. C’est l’un des thèmes abordé durant ma formation car en sachant reconnaitre par le langage non verbal, la posture que prend votre interlocuteur, ainsi que la notre, nous pouvons poser des questions, afin de comprendre ce qui lui fait peur.

Gardez toujours à l’esprit que votre interlocuteur n’a pas forcément conscience qu’il prend cette posture ! Optez pour des questions ouvertes et bienveillantes.

Exemple de question 

  • Le conquérant : » Peux-tu nous donner plus de détails sur les prochaines étapes du projet ? « .  Ceci va l’amener à parler du court terme et l’obligera à sortir de son rôle de « vendeur de rêve ».
  • Le syntaxique : « Si tu devais prendre en charge une partie du projet, laquelle préfèrerais-tu? » .  Le syntaxique n’a pas d’esprit critique et il arrive qu’il se laisse bercer par le discours du conquérant. Le défi est de  l’amener à prendre action,
  • Le vigilant : « Peux-tu m’aider à identifier les risques, afin que nous n’ayons pas de surprise en cours de projet ? ». C’est une personne qui vérifie tout soigneusement, autant utiliser ses forces et l’amener à s’impliquer.

Non verbal pour les gestionnaires de Florence Dalmau

Le non-verbal en affaires !

langage non verbal
C’est compliqué !

le non verbal en affaires ! (vidéo)

En affaires, le contenu de notre discours occupe souvent toute notre attention. Pourtant, le langage non verbal, lorsqu’on sait le lire, permet de voir dans quel état d’esprit sont les parties-prenantes et de s’ajuster afin de ramener une communication assertive, réflexive et empathique.

Communiquer de manière

  • assertive, c’est oser dire ce que l’on pense même si ce n’est pas l’opinion de nos interlocuteurs.
  • réflexive, c’est accepter que l’autre peut avoir raison et garder un esprit ouvert dans l’échange.
  • empathique, c’est communiquer sans juger et tenter de comprendre le point de vue de l’autre.

Dès lors qu’il y a une position hiérarchique, ou que l’un des intervenants à des craintes, la communication change. La personne n’exprimera que rarement ses craintes de manière ouverte. Il est même possible qu’elle n’ait pas conscience de ce mécanisme psychique de protection. Le langage non verbal aide à identifier dans quelle figure d’autorité se trouve chaque personne.

En synergologie, on appelle cela « le ballon qui passe ! » car ce sont les signes qui permettent de voir un « danger » dans la tournure de la communication. Comme lorsqu’un ballon passe devant votre voiture, vous freinez immédiatement car inconsciemment vous savez que les chances qu’un enfant court derrière, sont grandes.

Votre interlocuteur peut adopter l’une des trois postures suivantes :

Le conquérant à peur de perdre la maitrise du processus et va se positionner « au dessus » des autres. Plusieurs indices seront visibles dans sa posture, l’axe de tête vertical ou la position de ses mains et seront des indices précieux.

Le vigilent à peur de se faire avoir ou manipuler et va se positionner « à l’extérieur ». Il peut jouer l’avocat du diable ou trouver un moyen de fuir la proposition. Il peut avoir des mouvements de rejet, changer de position sur sa chaise et pencher son corps vers l’arrière sur sa gauche ou croiser les jambes de manière à prendre une distance par rapport à vos propos.

Le syntonique a peur d’être un imposteur, et préfère qu’on le prenne pour un exécutant plutôt que d’être démasqué. Il est souvent compétant et qualifié pour ce qui lui est demandé, mais manque de confiance. Il se positionne « en dessous » de son interlocuteur. Son langage non verbal pourra s’exprimer par des micro-démangeaisons qui montreront que cela lui pèse ou qu’il se demande s’il sera à la hauteur. Un stress de performance pourra se lire au niveau de l’œil droit.

Si le sujet vous intéresse, c’est un des thèmes que j’aborde dans la formation que je donne.

Au plaisir d’en discuter avec vous !